Sur le tatami, tous les judokas ont un niveau différent. Afin de les distinguer, chacun porte une ceinture de couleur, de la blanche à la noire. Il est donc possible de progresser en s’entrainant avec un judoka qui porte une ceinture plus élevée. Tout le monde apprend !
En classe, c’est la même chose : chacun a un niveau différent. Les élèves vont donc pouvoir progresser progresser avec les autres élèves dans chaque ceinture.
Une ceinture est donc une représentation imagée d’un niveau de maîtrise à atteindre. Il existe des ceintures de compétences (encore appelées ceintures de couleurs ou de matières) et des ceintures de comportement. L’idée principale est que l’élève acquiert ceinture après ceinture, de la ceinture blanche en passant par la jaune, la orange, la verte, la bleue, la marron pour enfin arriver à la ceinture noire. L’élève se voit ainsi progresser tout au long de son parcours. Et il n’est évidemment pas possible de perdre une ceinture et de revenir en arrière. C’est tout l’intérêt d’un tel dispositif : l’élève grandit ! C’est super positif comme regard porté sur le parcours de l’élève.

Il existe deux avantages non négligeables pour nous, les enseignants.

Différenciation
D'une part, nous considérons l’hétérogénéité de nos élèves comme une richesse et non comme une difficulté. Ainsi, proposer des ceintures aux élèves va nous permettre, à nous les enseignants, de proposer des parcours personnalisés. Bref, nous allons différencier au quotidien !

Evaluation
D'autre part, nous proposons l'évaluation comme un outil au service des apprentissages. En effet, si l'évaluation n'est pas réussie, alors l'élève reçoit sa feuille en retour afin de comprendre ses erreurs. Il continue ensuite à s'entrainer jusqu'à la validation de l'évaluation. C'est le concept de la boucle évaluative.

La boucle évaluative permet de proposer aux élèves une évaluation éducative et positive !
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